DELPHINE-MAILLARD
DELPHINE-MINGA-BERLIN
SINGER /SONGWRITER DELPHINE MAILLARD

Die Französin Delphine Maillard ist nach ihrem Jazz-Studium in Tours (Frankreich) nach Berlin gezogen, um die Energien der kreativen Stadt dem Songwriting zu widmen. Sie schreibt und komponiert Songs auf Englisch und Französisch und begleitet sich dabei mit dem Bass.

Französischer Chanson trifft auf Funk, Popmusik kreuzt sich mit Jazz, feine Harmonien werden mit Wortspielen untermalt – Ist es Groove oder Sinnlichkeit?

DELPHINE: Es ist Musik! Aber ich habe meine Leidenschaft für Literatur dazu gebracht. Worte sind als wichtig als Noten für mich und in meine Lieder mag ich gerne Geschichten erzählen. Aber Musik ist ein internationales Gefühl und es ist egal ob man die Sprache versteht oder nicht: Wichtig ist der “feeling”, der Zuhörer muss was fühlen: Freude, Traurigkeit oder Lust zu tanzen.

Wo hattest du deine bisher beste Performance?

DELPHINE: Ich habe eine wunderschöne Erinnerung an einem Konzert in Orléans für den Festival de Loire. Hinter der Bühne hatten wir die Loire, man könnte der Kraft des Fluss spüren als wir gespielt hatten und es gab eine traumhaft Inszenierung mit Lichte und Feuerwerke. In Berlin hatte ich auch grosser Spass in dem Maschinenhaus.

Mit Bass und Stimme schaffst du intime Atmosphären auf den Bühnen von Bars und Clubs – Wo performst du am liebsten?

DELPHINE: Ich brauche die Bühne. Es ist ein Bedürfnis für mich zu spielen, es geht um meine Gesundheit, sonst fühle ich mich nicht gut. Aber ich brauche auch meine Musikern weil, Musik ist über was zu teilen. Erst verteilst du mit deinen Musikern und danach mit dem Publikum. Aber ehrlich gesagt, ich finde es schwieriger für 30 Leute zu spielen als für 300. In eine Bar kommen die Kunden für ein Getränk mit Freunden und um sich zu unterhalten. Wenn du dort spielst kriegst du manchmal wenig Aufmerksamkeit, es kann ein Challenge sein. In eine Konzert Halle kommt das Publikum extra für das Konzert und es ist ein besonders Gefühl wenn sie alle mitsingen und tanzen.

Was bedeutet Vielfalt für dich als Künstlerin?

DELPHINE: Ich bin Bassistin und Songwriter und meine beide Aktivitäten will ich weiter machen. Als Bassistin spiele ich für verschiedene Bände in Berlin, von brasilianische Musik bis zu Pop-rock und Jazz. Die Bass-Gitarre war und ist immer meine erste Liebe und der Rolle, dass ein Bassist in eine Band hat, passt perfekt zu mich. Als songwriter schreibe ich und interpretiere ich meine eigene Lieder. Es ist mein Projekt und eigentlich mein Baby, also natürlich gebe ich dieses Projekt mehr Aufmerksamkeit und Wichtigkeit.

http://www.delphinemaillard.com/

Après des études de jazz à Tours (France), la française Delphine Maillard s’est installée à Berlin et bénéficie de l’énergie créatrice de la ville pour se consacrer au songwriting. Elle écrit et compose des chansons en anglais et en français et s’accompagne à la basse.

La chanson française rencontre le funk, la pop croise le jazz et les harmonies délicates sont entremêlées de jeux sur les mots: est-ce du groove ou de la sensualité?

DELPHINE: C’est de la musique! Mais j’y ai ajouté ma passion pour la littérature. Les paroles sont pour moi aussi importantes que les notes et j’adore raconter des histoires dans mes chansons. Mais la musique est un sentiment international et peu importe que l’on comprenne la langue ou non. L’important c’est le “feeling”, l’auditeur doit ressentir quelque chose: de la joie, de la tristesse ou l’envie de danser.

Où as-tu eu jusqu’à présent ta meilleure performance?

DELPHINE: J’ai un magnifique souvenir d’un concert à Orléans pour le Festival de Loire. La Loire se trouvait derrière la scène, on sentait en jouant la force du fleuve et il y avait une mise en scène de rêve avec lumières et feux d’artifice. J’ai pris aussi beaucoup de plaisir à jouer à Berlin au Maschinenhaus.

Tu crées avec ta basse et ta voix des atmosphères intimes sur les scènes des bars et des clubs: où aimes-tu le mieux jouer?

DELPHINE: Je ne peux pas me passer de la scène. C’est un besoin pour moi de jouer, il en va de ma santé, autrement je ne me sens pas bien. Mais j’ai aussi besoin de mes musiciens, parce que la musique c’est quelque chose que l’on partage. Tu partages d’abord avec tes musiciens et ensuite avec le public. Mais très franchement, je trouve ça plus difficile de jouer pour 30 personnes que pour 300. Dans un bar, les clients viennent pour boire un verre avec des amis et discuter. Tu n’obtiens parfois que peu d’attention quand tu joues là et ça peut être un vrai challenge. Dans une salle de concert, le public vient uniquement pour le spectacle et c’est une sensation très spéciale quand tout le monde danse et chante avec toi.

Qu’est-ce que la diversité pour toi en tant qu’artiste?

DELPHINE: Je suis bassiste et songwriter et je veux continuer à pratiquer ces deux activités. En tant que bassiste, je joue avec divers groupes à Berlin, cela va de la musique brésilienne jusqu’au pop-rock ou au jazz. La basse a été et est toujours mon premier amour et le rôle d’un bassiste dans un groupe est parfait pour moi. En tant que songwriter, j’écris et j’interprète mes propres chansons. C’est mon projet et, à vrai dire, mon bébé, alors bien sûr, j’accorde à ce projet plus d’attention et d’importance.

http://www.delphinemaillard.com/

Photo by Atila Madrona